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Les règles de publicité des avocats au Québec sont fondamentalement différentes de celles de toutes les autres provinces canadiennes.
La plupart des provinces canadiennes ont adopté le Code type de déontologie professionnelle de la Fédération des ordres professionnels de juristes du Canada, ce qui crée un cadre relativement uniforme partout au pays. Pas le Québec. En tant que juridiction de droit civil dotée de sa propre tradition juridique, le Québec encadre ses avocats par l'intermédiaire du Barreau du Québec, l'équivalent provincial d'un ordre professionnel des juristes, en vertu du Code des professions et du Code de déontologie des avocats (RLRQ, c. B-1, r. 3.1).
Il en résulte un ensemble de règles publicitaires qui s'écarte sensiblement du reste du Canada. Certaines sont plus strictes. D'autres sont plus permissives. Si vous êtes un avocat qui exerce au Québec, ou une agence de marketing qui travaille avec des cabinets québécois, présumer que les règles sont « probablement les mêmes qu'en Ontario » est une erreur sérieuse.
Le Barreau du Québec encadre l'une des plus grandes professions juridiques au pays. La Fédération des ordres professionnels de juristes du Canada dénombre environ 29 000 avocats en exercice au Québec, soit à peu près un avocat canadien sur cinq et le deuxième barreau en importance après l'Ontario. La majorité ne travaille pas dans de grands cabinets. Les données du Barreau montrent qu'environ 30 % des avocats exercent seuls et que 52 % autres travaillent dans des cabinets de 2 à 24 avocats. Pour ces petites et moyennes pratiques, le marketing n'est pas facultatif. Bien le faire compte. Mal le faire entraîne de réelles conséquences.
Le Québec interdit-il les témoignages dans la publicité des avocats ?
Oui. Complètement.
L'article 145 du Code de déontologie des avocats prévoit qu'un avocat ne peut, dans sa publicité, utiliser ou permettre que soit utilisé un témoignage d'appui ou de reconnaissance le concernant.
Il s'agit d'une interdiction pure et simple. Pas d'une permission assortie de conditions. Pas d'une consigne du type « utilisez-les avec prudence ». Le Québec est la seule province canadienne à interdire catégoriquement les témoignages d'appui et de reconnaissance dans la publicité des avocats.
Le syndic du Barreau, l'autorité chargée d'enquêter sur la conduite professionnelle, a confirmé que le texte est clair : les témoignages d'appui et de reconnaissance publics ne sont permis en aucune circonstance.
Cette règle touche bien plus que la page de témoignages de votre site Web. Elle vise les recommandations et les appuis affichés sur votre profil LinkedIn. Elle vise les citations de clients satisfaits mises en valeur dans votre matériel publicitaire. Elle vise toute forme d'éloge public que vous utilisez, que vous permettez d'utiliser ou que vous omettez de retirer de votre publicité alors que vous avez le pouvoir de le faire.
Qu'en est-il des avis Google ?
Les avis Google et les autres plateformes d'avis tierces se trouvent dans une zone grise. Un client qui laisse de lui-même un avis sur Google ne crée pas votre publicité. Mais dès que vous reprenez cette citation pour la mettre en valeur sur votre site Web ou dans une brochure, elle devient un témoignage d'appui dans votre publicité et contrevient à l'article 145.
C'est une différence pratique importante par rapport aux autres provinces. En Ontario, en Alberta et en Colombie-Britannique, les témoignages sont permis s'ils sont véridiques, exacts et non trompeurs. En Colombie-Britannique, ils doivent aussi être vérifiables de façon indépendante. Au Québec, ils sont tout simplement interdits.
En quoi la norme publicitaire du Québec diffère-t-elle du Code type ?
Les provinces de common law partagent toutes une norme fondamentale : le marketing doit être « manifestement vrai, exact et vérifiable ». Le Québec adopte une approche différente, ancrée dans son cadre de droit civil et dans le Code des professions.
Les règles publicitaires du Québec visent à protéger la dignité et l'honneur de la profession, à empêcher la publicité fausse ou trompeuse et à faire en sorte que le marketing ne déroge pas aux normes attendues d'un professionnel. La publicité ne doit pas être fausse, trompeuse, incomplète ou susceptible d'induire en erreur. Elle ne doit pas porter atteinte à l'honneur ou à la dignité de la profession.
La notion de dignité professionnelle pèse plus lourd au Québec que dans les juridictions de common law. L'article 59.2 du Code des professions prévoit qu'un professionnel ne peut poser un acte dérogatoire à l'honneur ou à la dignité de sa profession. Une publicité techniquement exacte, mais qui mine la dignité professionnelle, peut tout de même contrevenir aux règles.
Les avocats du Québec peuvent-ils annoncer leurs domaines de pratique ?
Oui. Les avocats du Québec peuvent décrire leurs domaines de pratique et leur expérience dans des champs de droit précis.
C'est ici que le Québec se révèle en fait plus permissif que bien d'autres provinces. Dans les provinces qui suivent le Code type, des dispositions comme la règle 4.3-1 interdisent l'emploi des termes « spécialiste », « spécialisé », « expert » et autres mots du genre, sauf si l'avocat détient une certification délivrée par son ordre. La plupart des provinces n'offrent pas de certification de spécialiste, ce qui rend l'interdiction pour ainsi dire absolue.
Le Québec fonctionne selon un cadre différent. Le Code de déontologie des avocats et le Code des professions régissent la manière dont les avocats peuvent décrire leur pratique. Un avocat québécois peut indiquer ses domaines de pratique et ses champs d'activité dans sa publicité, pourvu que celle-ci ne soit pas fausse, trompeuse ou dérogatoire à la profession.
Cela ne veut pas dire que vous pouvez tout affirmer. Vous ne pouvez toujours pas vous présenter comme « le meilleur avocat en immigration de Montréal » ni comme « le cabinet de référence en préjudice corporel au Québec ». Les prétentions de supériorité, les fausses déclarations et le langage trompeur sont interdits, peu importe la juridiction. Mais l'interdiction précise du mot « spécialiste » qui existe en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique, en Saskatchewan, au Manitoba et dans les autres provinces de common law ne s'applique pas de la même façon au Québec.
Quelles sont les règles sur la publicité des honoraires au Québec ?
L'article 147 permet aux avocats d'annoncer leurs honoraires, y compris des honoraires forfaitaires. La publicité doit préciser si d'autres services professionnels, non compris dans les honoraires annoncés, pourraient être nécessaires.
Cette approche rejoint largement celle des autres provinces, même si les exigences précises diffèrent dans le détail. Le principe de base demeure le même : la publicité sur les honoraires doit être claire, exacte et ne pas induire en erreur quant à ce que le client paiera réellement.
Pour les cabinets en préjudice corporel qui travaillent à honoraires conditionnels (à pourcentage), il demeure essentiel d'indiquer clairement les frais que le client pourrait devoir assumer, peu importe l'issue du dossier. Même si les numéros d'articles diffèrent de la règle 4.2-2 du Code type, l'exigence pratique est la même.
Qu'est-ce qui rend le cadre réglementaire québécois unique ?
Plusieurs caractéristiques distinguent le Québec de toutes les autres juridictions canadiennes.
Un fondement de droit civil
Le Québec est la seule juridiction de droit civil au Canada. Son cadre juridique prend racine dans le Code civil du Québec plutôt que dans la tradition de common law. Cette différence s'étend à l'encadrement des professions. Le Code des professions régit les 46 ordres professionnels du Québec, des avocats aux ingénieurs en passant par les dentistes. Le Barreau du Québec est l'un de ces ordres, et son pouvoir de réglementation découle de cette loi provinciale plutôt que d'une tradition d'autoréglementation.
Le régime du syndic
Au Québec, les plaintes en matière de conduite professionnelle relèvent du syndic du Barreau, un bureau d'enquête indépendant au sein du Barreau. Le syndic enquête sur les plaintes, peut concilier les différends et peut renvoyer un dossier devant le Conseil de discipline pour des procédures disciplinaires. Ce processus diffère des comités de plaintes et de discipline qu'utilisent les ordres de common law.
Les exigences linguistiques applicables au marketing
Le Québec est officiellement francophone, ce qui crée des obligations légales précises pour la publicité des cabinets d'avocats. En vertu de la Charte de la langue française, lorsque le matériel publicitaire emploie plus d'une langue, la version française doit être « nettement prédominante ». Cela vaut pour les sites Web, les médias sociaux, les brochures, les répertoires et toute autre publicité commerciale.
Le Québec a considérablement relevé la barre avec la Loi 96, pleinement entrée en vigueur le 1er juin 2025. La loi a renforcé l'exigence de prédominance du français et a introduit un critère concret : dans la publicité commerciale, le texte français doit occuper un espace visuel au moins deux fois plus grand que celui de toute autre langue. L'Office québécois de la langue française dispose maintenant de pouvoirs d'application élargis, et les amendes vont de 3 000 $ à 30 000 $ par infraction. Pour les cabinets d'avocats, cela s'applique à tout, de votre site Web et de vos pages de destination Google Ads jusqu'à vos publications sur les médias sociaux et vos brochures imprimées.
Beaucoup de cabinets fonctionnent dans les deux langues, surtout à Montréal. L'anglais n'est pas interdit. Mais une page de destination Google Ads bilingue où le texte anglais occupe plus d'espace que la version française contrevient aux lois linguistiques du Québec, même si le contenu respecte parfaitement les règles déontologiques du Barreau. Il en va de même pour un site Web aux pages de services anglaises étoffées et aux traductions françaises clairsemées. Selon la règle du 2 pour 1, votre contenu français doit occuper au moins le double de l'espace de tout contenu anglais sur la même page ou le même support.
C'est un piège de conformité concret que les cabinets et leurs agences de marketing négligent souvent. Les règles de déontologie et les exigences linguistiques sont deux régimes juridiques distincts. Respecter l'un ne suffit pas à respecter l'autre.
Les restrictions de la Loi sur la protection du consommateur
La Loi sur la protection du consommateur du Québec interdit la publicité commerciale destinée aux enfants de moins de 13 ans (art. 248-249). Cette interdiction vise toutes les entreprises, y compris les cabinets d'avocats.
La plupart des cabinets ne ciblent pas les enfants intentionnellement. Mais des campagnes sur les médias sociaux au ciblage trop large, des commandites d'événements dans des lieux familiaux et des placements publicitaires sans contrôle d'âge adéquat peuvent créer un risque. Cette exigence se situe entièrement en dehors des règles déontologiques du Barreau, et elle prend au dépourvu les cabinets qui n'envisagent la conformité que sous l'angle de leur ordre professionnel.
Les règles sur le nom des cabinets
Un avocat ne peut exercer sous un nom ou une désignation qui n'est pas distinctif, qui est trompeur ou de nature à induire en erreur, ou qui est contraire à l'honneur, à la dignité ou à la réputation de la profession. Les désignations numériques ne sont pas permises. Sur les conventions d'appellation, c'est plus strict que dans certaines provinces de common law.
Le marketing numérique sous les règles du Québec
Google Ads. « Avocat blessures corporelles Montréal » et « Montreal personal injury lawyer » sont deux cibles de mots-clés acceptables. Le texte des annonces doit être exact et non trompeur. Les prétentions de supériorité ou les fausses déclarations sur les services contreviennent aux règles, ici comme ailleurs.
Les cabinets québécois qui font de la publicité sur Google Ads affrontent un défi qui n'existe pas ailleurs : la gestion de campagnes bilingues sous les exigences linguistiques de la Loi 96. Si votre page de destination s'adresse à la fois à un public anglophone et francophone, le contenu français doit occuper un espace visuel au moins deux fois plus grand que le contenu anglais. Cela vaut pour la page de destination elle-même, pas seulement pour le texte de l'annonce. Mener des campagnes françaises et anglaises distinctes, chacune avec sa propre page de destination, constitue souvent la voie de conformité la plus simple.
La stratégie de mots-clés au Québec est elle aussi bilingue par nature. Un cabinet en préjudice corporel de Montréal doit cibler à la fois « avocat blessures corporelles Montréal » et « Montreal personal injury lawyer ». Ce ne sont pas des doublons. Ils rejoignent des publics différents aux comportements de recherche différents. Les requêtes en français présentent souvent moins de concurrence et un coût par clic plus faible, tout en rejoignant la majorité de la population québécoise. Négliger les mots-clés français, c'est laisser le plus vaste public à vos concurrents.
Médias sociaux.

LinkedIn mérite une attention particulière au Québec. Les recommandations et les appuis affichés sur LinkedIn peuvent constituer des témoignages au sens de l'article 145. Si des clients publient des recommandations sur votre profil LinkedIn, la question devient celle de savoir si vous « permettez » que ces appuis servent à votre publicité. L'approche la plus prudente consiste à désactiver les recommandations LinkedIn ou à ne pas les mettre en évidence dans votre marketing professionnel.
Votre site Web. Parmi les problèmes de conformité propres au Québec, on trouve la mise en valeur de témoignages ou d'appuis de clients où que ce soit sur le site, l'emploi de noms de cabinet susceptibles d'être jugés dérogatoires à la profession, les affirmations non appuyées par des faits vérifiables et l'omission d'indiquer clairement la structure des honoraires lorsqu'on annonce des services précis.
Marketing de contenu. Le contenu éducatif respecte les règles du Québec, comme dans les autres provinces. Les billets de blogue qui expliquent des processus juridiques, les pages de domaines de pratique qui décrivent vos services et les guides qui aident les clients potentiels à comprendre leur situation sont toutes des formes de marketing conformes. Pour savoir comment bâtir ce type de stratégie, consultez notre guide du marketing de contenu pour les cabinets d'avocats canadiens (en anglais).
Comment le Québec se compare-t-il aux autres provinces ?
Les différences entre le Québec et les provinces de common law sont importantes.
Témoignages. Le Québec impose une interdiction totale. L'Ontario, l'Alberta, la Saskatchewan et le Manitoba permettent tous les témoignages, pourvu qu'ils soient véridiques, exacts et exempts de manipulation émotive. La Colombie-Britannique les permet, mais exige que chaque affirmation factuelle soit vérifiable de façon indépendante. Le Québec fait bande à part.
Désignations de spécialiste. La plupart des provinces de common law interdisent l'emploi des mots « spécialiste » ou « expert », sauf si l'avocat détient une certification de son ordre. Seul l'Ontario gère réellement un programme de certification. L'approche du Québec est différente : elle relève du cadre du Code des professions applicable aux ordres professionnels plutôt que de la règle 4.3-1 du Code type.
Cadre réglementaire. Le Québec ne suit pas le Code type de la Fédération des ordres professionnels de juristes du Canada. Ses règles découlent du Code des professions provincial, ce qui rend la structure réglementaire et les dispositions précises véritablement distinctes. Présumer que les règles du Québec sont le reflet de celles des autres provinces est une erreur fréquente et potentiellement coûteuse.
Pour une analyse détaillée des règles de chaque province, consultez nos guides (en anglais) sur les règles de publicité en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique, en Saskatchewan et au Manitoba.
Que se passe-t-il si vous enfreignez les règles de publicité du Québec ?
Les conséquences sont réelles, et le processus diffère de celui des autres provinces.
Lorsqu'une personne dépose une plainte au sujet de la publicité d'un avocat au Québec, celle-ci est acheminée au syndic du Barreau. Le bureau du syndic mène son enquête de façon indépendante. Il peut exiger des documents, interroger des témoins et examiner votre matériel publicitaire. S'il estime que les motifs sont suffisants, la plainte est renvoyée devant le Conseil de discipline du Barreau du Québec, qui entend l'affaire à titre de tribunal administratif.
Les sanctions prévues à l'article 156 du Code des professions vont de la réprimande à la radiation permanente du tableau de l'Ordre. Les amendes s'échelonnent de 2 500 $ à 62 500 $ par infraction, et ces montants doublent en cas de récidive. Entre ces deux extrêmes, le Conseil peut imposer des suspensions temporaires, des restrictions à votre droit d'exercice, une formation obligatoire ou des conditions à votre permis.
Les décisions disciplinaires sont publiques. Elles sont publiées dans la banque de données juridiques SOQUIJ, que tout le monde peut consulter. Une décision défavorable pour des manquements en matière de publicité s'inscrit de façon permanente à votre dossier professionnel.
Le syndic n'agit pas uniquement sur plainte. Le bureau peut aussi entreprendre une enquête de sa propre initiative lorsqu'il prend connaissance de manquements possibles. Un profil LinkedIn rempli de recommandations de clients, un site Web qui affiche des citations de témoignages ou des annonces qui font des affirmations non appuyées peuvent tous attirer son attention, sans que personne ne dépose de plainte officielle.
C'est important pour les cabinets qui font affaire avec des agences de marketing de l'extérieur du Québec. Une agence qui conçoit votre site Web avec une section de témoignages ou qui mène des campagnes publicitaires aux prétentions superlatives n'est pas celle qui se retrouvera devant le Conseil de discipline. C'est vous.
Comment vérifier la conformité du marketing de votre cabinet québécois
Retirez tous les témoignages, appuis et marques de reconnaissance de clients de votre site Web, de vos profils de médias sociaux et de votre matériel publicitaire. Vérifiez la présence de recommandations de clients sur LinkedIn et envisagez de les désactiver ou de les encadrer. Assurez-vous que le nom de votre cabinet respecte les règles d'appellation. Veillez à ce que la publicité sur les honoraires indique clairement quels services sont compris et quels frais supplémentaires pourraient s'appliquer. Passez en revue l'ensemble de votre marketing pour repérer toute affirmation susceptible d'être jugée fausse, trompeuse ou dérogatoire à la profession. Confirmez que le français occupe un espace visuel au moins deux fois plus grand que toute autre langue sur l'ensemble de votre matériel publicitaire bilingue, y compris votre site Web, vos profils de médias sociaux et le texte de vos annonces. Conservez une copie de toutes vos publicités pendant au moins 12 mois après leur dernière utilisation.
Si votre cabinet fait affaire avec une agence de marketing de l'extérieur du Québec, transmettez-lui la trousse sur l'éthique de la publicité de l'ABC et soulignez les différences précises. Une agence qui traite le Québec comme n'importe quelle autre province produira presque assurément du matériel contenant des témoignages, ce qui crée un risque de conformité immédiat.
En résumé
Les règles de publicité du Québec reflètent sa tradition juridique distincte. L'interdiction totale des témoignages est la différence la plus visible par rapport aux autres provinces, mais le cadre sous-jacent, fondé sur le Code des professions et sur la notion de dignité professionnelle plutôt que sur la norme du « manifestement vrai et vérifiable » du Code type, façonne la conformité d'une manière qui n'est pas toujours évidente.
Les cabinets qui réussissent leur marketing au Québec misent d'abord sur la substance. Du contenu éducatif. Des descriptions claires des services et des honoraires. Une représentation honnête de leur expérience. Ces approches respectent les règles du Québec et donnent des résultats. Elles évitent aussi les risques de conformité liés au fait de traiter le cadre québécois comme interchangeable avec celui des provinces de common law.
Si vous bâtissez ou renouvelez la stratégie de marketing de votre cabinet, commencez par les ressources officielles du Barreau du Québec. Comprenez les règles qui s'appliquent précisément à votre juridiction. Bâtissez ensuite un plan de marketing, y compris un site Web de cabinet d'avocats bien conçu (en anglais), qui les respecte.